*

*

Je sors fumer sur mon balcon, la musique en fond et ces pensées qui me collent. Je lève les yeux, un avion. Mes poumons sont noirs à la couleur de mon coeur. Des mouchoirs partout pour mon nez qui coule et ma vue qui se trouble, ton image qui ne se floue pas.
Tu es partis, je t'attends toujours. Tu ne reviendras pas mais je n'ose y croire alors du coup je ne sais pas, je ne sais plus que faire et que tenter. Te regarder avec regrets ou courir et t'embrasser. T'embrasser et me faire jetter, pousser, éloigner, tu me laisses aller loin de toi. Tu ne veux plus de moi, je te veux encore.
Je veux sentir tes regards, tes sourirs à ma surprise. Si tu revenais sur ton avis, juste une fois.
Viens, remballe tes pensées influencées par ces gens qui n'y comprennent rien, ces gens qui ne me connaissent pas.
Ne t'imagines pas qu'ils rigoleront de nous, et pourquoi rigoleraient ils ?
Je me jette, pas de ma fenêtre, non, je me jette à toi. Je tombe devant toi, pourquoi ne me retiens tu pas ?




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# Posté le dimanche 21 septembre 2008 11:29

Modifié le lundi 09 février 2009 14:24

*

Et j'en passe, tout passe, tout se consume, rien ne dure. Les choses qui nous entourent sont éphémère, que ça soit les sentiments ou bien la vie...rien. Tôt ou tard nous connaîtrons une fin, la fin de notre existence, la fin d'un amour révolue, la fin de ses études ou bien de son travail...
J'ai lu un jour, que l'on ferait bien de vivre à l'envers et c'était bien vrai, si nous commencions notre périple humain en étant âgé et si on le terminait en s'amusant comme des bébés la vie serait tellement plus simple sans craintes de mourir puisque nous ne saurions pas ce qu'est la mort au fur et à mesure des jours on n'oublierait même ce mot « mort ».
Et vous voyez comme tout vient et tout s'en va, les sentiments que j'éprouvais pour ce garçon qui était un des principaux sujet de mon histoire et bien je n'en ai plus, c'est bel et bien fini. Il était temps me direz vous, mais un amour si vite à partir, était il un amour réel et sincère ? Les sentiments que je lui portais étaient-ils bien présent ou est ce alors une simple imagination causé par notre cerveau qui nous incite à croire en des sentiments puissants pour seul but de pimenter notre existence. Et cette analepse du narrateur qui fait sans cesse des retour en arrière, forçant le lecteur à se poser des tas de questions jusqu'à en avoir le tournis, une profonde remise en question, si l'on pouvait changer notre vie de quelle manière serait la vôtre, quelles erreurs du passé changeriez vous, quel métier feriez vous, habiteriez vous en France ou bien en Amérique et pourquoi pas en Angleterre ou au Népal, en Ecosse, Roumanie, Liban, Suède, Finlande, Mexique, Japon, Floride, Guadeloupe, Australie, Arménie, Argentine, Bangladesh, Belgique, Bénin, Brésil, Bulgarie, Canada, Colombie, Croatie, Egypte, Grèce, Guatemala, Malaisie, Thaïlande, Vietnam et j'en passe...
Si seulement vous pouviez changer votre vie et faire disparaître vos erreurs commises comment seriez vous ?





*




Les questions s'emparent violemment de mon esprit, ma tête chavire et mes mains tremblent, de longs frissons prennent part de mon corps, je suis emparée d'une violente chaire de poule me recouvrant entièrement de la tête aux pieds. Et je ne sais que faire, j'ai beau tenté toute remise en question, essayer par n'importe quel moyen de décortiquer ma vie pour mieux me comprendre et enfin réussir, mes efforts sont voués à l'échec je fonce dans un mur, j'en suis consciente mais je persiste. Je persiste vers la douleur, le chemin le la peine, un violent désarroi, une mélodie dramatique, des notes de pianos mélancolique je me remplie petit à petit d'amertume. Je paraît triste, ça fait de la peine, je suis la à me plaindre alors que ma vie n'est pas si terrible bien au contraire j'ai tout ce don j'ai besoin, j'obtiens généralement tout ce que je veux, triste enfant pourrie gâté en train de tuer son avenir, essayant d'échapper à sa routine par tout moyens possible afin de rendre sa vie plus pétillante d'un bonheur éphémère en quête d'amour passionnel. J'ai fais le v½u d'être heureuse le long de ma vie, de réussir, et de ne jamais manquer d'argent, je suis superficielle j'ai besoin de choses matériels pour être heureuse, c'est un tableau pathétique mais soyez honnête qui aujourd'hui peut vivre sans argent ? Sans pouvoir partir en voyage ou encore sans faire d'activité sportive ou bien autre, qui peut vivre pleinement sa vie sans tout ça ? Qui peut vraiment être heureux avec pour seule bonheur celui d'aimer. J'aime ma famille, mes amis, mes flirts, mais que serais je sans l'équitation, sans ce plaisir de monter à cheval, ces vacances au bord de la mer à bronzer sur du sable chaud, je suis ridicule mais qui pourrait vivre sans bonheur superficiel ?
Je ne suis qu'une pauvre imbécile des temps modernes, j'aimerai revenir en arrière, grandir dans une autre époque...Nous souhaitons toujours ce que nous n'avons pas, c'est bien connu même les filles ayant les cheveux frisés les veulent raides et celles qui les ont raides les veulent bouclés, l'être humain est un éternel insatisfait, imberbe de sa propre personne.



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# Posté le dimanche 21 septembre 2008 11:49

Modifié le lundi 09 février 2009 14:24

"Je ne suis pas fait pour l'amour raisonnable, je ne supporte pas la tiédeur, la médiocrité et la prudence."

"Je ne suis pas fait pour l'amour raisonnable, je ne supporte pas la tiédeur, la médiocrité et la prudence."
Tu sais quand on est jeune on passe son temps à rêver.


Et toi qui es-tu ? Et moi qui suis-je ? Et nous...hein, nous qui sommes nous, que sommes nous l'un pour l'autre. Rien, alors nous en voilà à ce stade, c'est ça maintenant qu'il faut faire. Oublier les cours instants pour n'être que de vagues souvenirs. Foutaise, rien de cela ne doit être. Et puis c'est quoi un souvenirs ? -



*




T'arrêtes tout, tu coupes cette musique, tu vas dans ta chambre, tu vas travailler, tu vas faire ci, tu vas faire ça. T'aimerai ne plus t'arrêter d'écrire, la plus part du temps les mots défilent dans ta tête, tu débordes d'imagination, tu tentes de récrire ces mots tels qu'ils sont venus en toi mais c'est impossible, il y a toujours des changements, des modifications, parce que nos souvenirs ne reste pas intact, notre mémoire n'enregistre pas a 100 pour cents ou alors c'est que tu es bête. Mais tu ne l'es pas, donc tu continues d'écrire, toujours en faisant des modifications. Et au final tu te rends compte que c'est pas si mal, l'histoire n'est pas si nul. Ces changements lui ont fait du bien, l'ont amélioré.


Puis tu remets la musique, t'écoute des anciennes chansons ensuite des nouvelles. Dans certaines tu t'y retrouves et t'aimes ça, parfois c'est triste, même c'est le cas la plus part du temps. Evidemment ce sont toujours les mêmes histoires, pas très banal mais qui parle d'un garçon, on dirait que c'est le centre de ton occupation ce garçon. Tu ne comprends pas ce qu'il a de plus. Si tu l'avais simplement croisé dans la rue peut être ne l'aurais tu jamais regardé, a son passage ne te serais jamais retournée. Mais voilà, un soir, tu lui as parlé, alors il probable que ce soir là tu n'étais pas dans ton état habituel, l'alcool t'ayant mis dans un état euphorique tu lui as parlé, tu t'es un peu perdu les jours d'après. Sur ce coup tu as été bête, ou pas, va savoir. Les jours continuent de passer, et toi pour dieu sait quelle raison tu continues de penser à lui, chaque jours laissant une amertume en toi. Pourquoi ? C'est bien la question, il est bien la le problème. Au fur et à mesure ton texte prends peu à peu de la tristesse, c'est vrai au début il n'était pas triste non ? Pourquoi ? Car il ne parlait pas encore de lui peut-être, donc la raison de ton mal-être serait sans doute à cause de lui. Mais maintenant qu'il est dans ta vie tu dois progresser ainsi. Pas si facile n'est ce pas ? Tu mets une autre chanson, les mots continuent de se bousculer dans ta tête mais cette fois tu les écris dès qu'ils viennent tu notes pour en oublier aucun, tu lui donneras pas à lui non a elle, parce qu'elle aussi se retrouve, dans certains de ces mots, aussi dans ces chansons, ce ne sont pas les mêmes garçons dont il s'agit et pourtant l'histoire est un peu la même, elle se ressemble, c'est quasiment identique, avec des modifications.
En fait, dans notre vie il se fait souvent des modifications, un jour tu penses à lui, le jour d'après peut être à un autre. Cette fois peut être que celui ci ne sera pas prit, celui là t'aimeras peut être, t'espères, t'y crois comme toujours au risque d'être déçue une fois de plus ou bien d'être comblée pourquoi pas ? Enfin...en attendant tu penses toujours à lui, à ce moment précis il est encore dans ton histoire. Tu te dis qu'il serait temps de l'effacer ou d'effectuer certaines modifications dans ta vie. Tu te demandes aussi si tu devrais ou pas aller le voir, le prendre par surprise là devant le lycée l'attraper et l'embrasser. Ah ça tu aimerais bien hein ? Tu en rêves même parfois, peut être serait il temps de franchir le pas de ce rêve... Mais t'as bien trop peur, tu ne veux pas te soumettre à l'idée qu'il ne veuille définitivement pas de toi donc tu t'accroches a cet infime espoir qu'un jour peut être il viendra de lui même. Tu persistes malgré la douleur au fond de toi, cette douleur qui te pince au c½ur, elle est assez forte mais tu continues.

L'amour, si c'est ça est assez troublant, on souffre, on pleure mais on ne s'arrête pas, on continue, on reste là a attendre.
Tu prends comme remède l'écriture, d'ailleurs si tu faisais un bilan des textes que tu as écrit tu pourrais les mettre en un seul et même chapitre que tu nommerais « Lui », mais pour le moment il n'est pas clos donc tu en enregistres petit bout par petit bout, en espérant que le second sera « Nous ».


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# Posté le dimanche 21 septembre 2008 12:06

Modifié le lundi 09 février 2009 14:24

Etre troublée

Etre troublée

Il fait froid, de plus en plus froid. Je suis déjà malade mais de quelle maladie ? Une maladie normale ou une un peu moins banale. A vraie dire quelles sont les pires maladies, celles qui atteignent votre corps ou celles qui tourmentent votre c½ur.
Quelle est cette confusion qui me ronge, j'ai l'impression de comprendre sans comprendre, je prétends ne plus y penser et pourtant je ne fais que ça. Enfin je prétends...je veux surtout ne plus y penser. Il y a une chose que je désire, c'est qu'il se rende compte de son erreur, qu'il admette que nous aurions pu être bien ensemble.
Bien sûre ce n'est que mon avis et si je savais réellement ce qu'il pense je serais peut être moins aveuglé par la situation, car finalement, le fait qu'il s'imagine que nous ne devrions pas être ensemble est peut être pas si faux et peut être même qu'il ne veut véritablement rien de plus. Sauf que mon esprit de contradiction me force à penser le contraire ou bien est ce cet espoir que j'ai au fond de moi qui me pousse dans l'attente d'y croire encore en me disant qu'un jour il reviendra...oui il reviendra.

Je m'embrouille l'esprit, je m'embrouille le c½ur...à vrai dire je m'embrouille moi même. Se torturer à ce point n'est ce pas les symptômes d'une personne ayant le c½ur dérouté ? Pourtant je ne suis pas de nature à s'empoisonner la morale sentimentale. Du moins c'est ce que je tente de me convaincre. Car en réalité, c'est ce qu'il m'arrive tout le temps, des questions, des tourments, des sentiments cachés. Mais est ce des sentiments ou est ce le simple fait de vouloir l'inaccessible ?
Je voudrais juste qu'il pense à moi comme il m'arrive de le faire, comme il m'arrive, comme si c'était une chose que je ne fais que très peu, belle autodérision que je fais là, ben oui quoi, je pense toujours à toi, je me demande si toi aussi tu penses à moi, s'il t'arrive ne serait ce qu'une fois dans la journée de me chercher, de vouloir juste m'apercevoir, finalement j'attends simplement que tu portes à mon égard une quelconque attention. Et ça me démontrerai bien que tout n'est pas perdu. Mais voilà, je ne suis pas dans ta tête pour le savoir, pour voir si tu me mens ou si tu dis la vérité, si je ne dois plus rien attendre ou si je dois continuer secrètement sans te le montrer pour ne pas t'effrayer une fois encore.

Me voilà dans un beau cercle vicieux, je ne sais pas si tu penses à moi, je ne suis pas sûre que tout est foutu, j'y crois encore malgré tes paroles, ton attitude poussée dans la méchanceté, qui semble un peu sur jouée. Sur jouée pour ne pas admettre, toi la grande gueule sans sentiments au fond pas si méchant qui se protège, un peu comme moi voir même beaucoup plus.
Je n'ai pourtant pas l'impression de te manquer ni d'être très importante dans ta vie mais voilà moi je ne tiens pas sans toi, plus rien ne compte ou presque, je me colle contre toi sous les apparences.

Ça tourne en rond et pas rond à la fois, c'est un état douteux, alors c'est ça, voilà...je suis troublée.



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# Posté le lundi 22 septembre 2008 13:51

Modifié le lundi 09 février 2009 14:23

Ne m'en veux pas si je te veux.

Ne m'en veux pas si je te veux.
Notre c½ur qui boucle et notre tête qui dérape. L'âme en perdition, les pensées en répétition, je pense à toi et je pleure intérieurement, mais je pleure. Je n'en ai pourtant pas le droit mais je pleure, et je tremble. Tremble de froid, dehors c'est glacial et personne pour me réchauffer, personne n'y même toi. Je ne devrais pas penser à toi je le sais mais je le fais. Je m'enterre dans un sentiment, je revois tes sourires, j'en souris encore et je pleure...mais non ce n'est pas le moment, non je ne peux pas.
Si je le vois ce matin et qu'on se sourit alors il m'aime, 22h22 si je le vois c'est lui qui pense à moi. Et si je dors en me réveillant il y aura un message disant « on est bien ensemble », REVEIL toi c'est un rêve, vous n'êtes rien, il n'est rien. Continue d'attendre ma pauvre, c'est dans le vide que tu chutes, dans le néant que tu attends. Tu rêves trop, il n'appellera plus, c'est fini vous ne vous verrez plus...ou pas.
Pourquoi tu dis ou pas ? cesse d'espérer pauvre fille, cesse ce jeu terrible et trouves toi quelqu'un. Oui mais qui ? Qui ? Si ce n'est pas lui je ne veux rien. L'amour est mort et moi avec.

Mets les pieds sur terre...
Et sur terre qui y à t'il ? Y est il ? Je ne descendrai pas sans lui, laissez moi rêver, tant qu'il est avec moi, je m'en contenterai.
On s'habitue à toutes sortes de situations ou d'environnements, j'ai fini par m'habituer à cette lassitude..



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# Posté le mardi 30 septembre 2008 11:18

Modifié le lundi 09 février 2009 14:23

I Can't Win .



Le verre se brise sous mes doigts, j'ai lâché prise. J'avance et me cogne à tout, de partout. Il semblerait que je sois désemparée, je suis comme étouffée, perdue, prisonnière de cet amour, si on peut appeler ça de l'amour. C'est un attachement, je suis comme aveuglée, je ne vois plus rien. Plus de mots, plus d'appels, plus de rires, plus rien, seulement des questions qui nourrissent mon esprit, histoire de me torturer chaque jours un peu plus. Des notes de musiques viennent sans cesse me tuer en douceur. Et c'est chaque matin, que je pars cette chanson en tête, espérant te voir à cette gare, dans ce bus, dans ces couloirs, dans cette cantine, à la sortie, dans le train, dans la rue. Alors voilà à quoi j'en suis réduite ?
Me couper de tout, ne vouloir que toi, repoussant toutes propositions je laisse ce sentiment me consommer, me bouffer.
J'en suis encore au stade de la tristesse, j'ai passé la haine même s'il m'arrive d'en revivre encore. Et même si je parviens à éprouver encore ces moments de répulsion où je te hais de ton mon corps, où je te méprise de tout mon être, j'en reviens toujours à ces moment où mon c½ur se serre, et ou je sais que je t'aime.
Je t'aime, je t'aime, je t'aime ou je ne t'aime pas, tout est chamboulé, tout se chamboule et je me retrouve à devenir cet aimant qui se colle toujours de plus en plus fort à ton souvenir.
On avait fait un pas en avant, nous revoilà cinq en arrière. C'était ça notre relation, un en avant, plusieurs en arrière, et contre toute attente j'attends ce moment ou tu reviendras de nul part faire ce pas. Je compte les heures avec espoir, je guette ce moment tel un mirage qui peu à peu s'estompe à ton indifférence. L'espoir meurt sans tuer mes sentiments.
Chaque jours qui défilent, je me vois périr me renfermant de tout. Alors est ce ça une peine de c½ur ?
Savoir que l'on fonce dans le mur, y aller en courant en attendant que la peine s'envole, se demandant dans combien de temps ça passera.
Je ne suis pas le genre à m'éprendre de sentiments tel que l'amour et pourtant je t'aime non ? Et tant bien le fait que je ne te le dirais jamais car je sais que tu en as peur, je t'aime, ou je t'aime bien, non en fait je t'aime trop.


T'es mort ? Alors pourquoi ne me parles-tu plus ? Nous sommes amis maintenant non ? Tu m'as pourtant dis que ça ne te dérangeais pas que l'on soit amis...alors pourquoi ne me donnes-tu pas de nouvelles ? Est-ce encore à moi de faire comme à chaque fois le premier pas ? Mais pourquoi veux tu que je fasse ce pas si tu me ramènes constamment à en faire trois en arrière ? hein, pourquoi ?
Et puis, de quoi as-tu peur ? que je sois encore là, à te demander ce que l'on fait, à te dire que je te veux encore, c'est résolue tout ça maintenant je te laisse ai confiance, je t'aime mais je te laisse.
Pour toi, pour moi, pour tes études, pour ta connerie surtout, voilà pourquoi je t'abandonne.

Laisse moi abandonner cette idée sans me lâcher, j'ai besoin de toi dans ma vie, je ne t'oublierai jamais, je rêverai encore de nous mais ne t'inquiète pas, tu n'en sauras rien mon amour paumé. C'est loin et pourtant si proche, reviens dans ma vie même si c'est pour être absent de tout sentiments.

Reviens, reviens moi...



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I Can't Win .

# Posté le mardi 14 octobre 2008 09:47

Modifié le lundi 09 février 2009 14:22

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Est ce que le temps joue sur notre moral ? S'il pleut dehors, doit-il pleuvoir en nous ? Et si je ne veux pas aimer, suis-je contrainte à le faire contre ma propre volonté ?
Si je veux oublier, comment le faire si mon coeur pleure son sourire et si mes pensées se dirigent vers lui constamment ?
Que dois-je faire si mon esprit s'obstine à me jouer des tours ?

Je déteste ce sentiment, je hais cette façon qu'à la vie de nous faire jouer et pleurer, et je déteste encore plus perdre le contrôle. Je ne suis pas moi si je ne peux pas, si je ne t'ai pas. Si tu pars je deviens Absente. Si tu ne m'aime pas je t'aime encore plus.

Pas encore, plus maintenant...Donnez moi un peu de soleil ...



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# Posté le mardi 21 octobre 2008 11:50

Modifié le lundi 09 février 2009 14:22

Mauvaise donne. On affiche un faux sourire pour cacher nos peines. La peur du vrai, le trouble et la chute, l'espoir et les faits.

Mauvaise donne. On affiche un faux sourire pour cacher nos peines. La peur du vrai, le trouble et la chute, l'espoir et les faits.
On méprise l'amour pour le jeu. On ne sait plus aimer ni parler. On se pose des questions, on perd la raison. On passe le plus clair de notre temps à chercher si oui ou non. On garde espoir quand celui ci nous tue, on attends toujours un peu trop. On se fait la gueule, on se reparle en laissant de côté notre moral. A vrai dire nous sommes devenus des ignorants. Et lorsque l'on ne sait plus quoi faire, on pleure ou pas en fait ça dépend pour chacun d'entre nous. La peur de s'engager, le désir de rendre fou certaines personnes, l'envie d'avoir toujours le contrôle. Le problème, c'est que généralement on choisit les mauvaises personnes et celles qui souffrent tentent de sourire malgré les projectiles qui s'échouent sur leurs c½urs. Le monde est finalement imparfait. On se hait d'aimer si fort pourtant on continue, et on se déteste encore et encore.
Des suppositions s'emparent de nous, nous continuons à vivre avec des « si », des « ou pas », des « pourquoi pas », des « on dit » et des « il pense à moi ». On reste fixé sur un point, peut être pas le bon c'est certain. On s'empêche des nouvelles rencontres ou on joue en pensant toujours à la même personne. On se demande lequel est le plus fou, celui qui aime comme jamais ou celui qui prends le c½ur de l'autre pour jeu, jeu de cartes, jeu de cap, la maladie nous gagne.

Les je t'aime moi non plus sont le sujet de nos histoires les plus fortes, les plus vraies mais celles qui se passent le plus mal. On n'ose pas s'offrir l'amour, on préfère laisser des limites. Et si l'on ne peut plus se passer de quelqu'un, celui ci se passe parfaitement de nous.
On s'abandonne, on espère ses coups de fils, ses messages, ses sourires. Nous sommes tous passés par là, ce moment où l'on est presque à terre pendant que le trou se creuse encore, où l'on s'entête sur nos torts, on l'on regrette et où on le guette.
On fait semblant d'être infatigable lorsque nos cernes viennent inonder nos visages, on fait semblant de ne pas être touché pour ne pas laisser gagner l'adversaire même si c'est bien lui le gagnant et même si nous sommes dans ses filets, on écrit sur des bouts de papier son prénom,on raye, on chiffone, on jette, on réécrit, on passe notre tour, on laisse tomber, on fait semblant, on reprend, on attend.

L'amour pour le jeu, le jeu de l'amour, les bonnes cartes et les mauvaises, les espoirs et les détresses, les cris et tous ces SOS, on fuit le bonheur par peur en mettant notre coeur à sang et à feu..





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# Posté le mardi 11 novembre 2008 04:43

Modifié le lundi 09 février 2009 14:21

Les surprises du temps, de la vie. Nous sommes nous même de grandes surprises.

Les surprises du temps, de la vie. Nous sommes nous même de grandes surprises.

On se relève toujours plus fort. On surmonte des obstacles, on vit avec nos plaies, nos cicatrices. On doute de franchir le pas quand des inconnus viennent à nous offrir leurs c½urs, l'espoir que notre ancien amour prenne conscience sur l'amour qu'il nous porte, finalement par peur de le perdre a tout jamais on s'abandonne au bonheur, on laisse filer les cadeaux que nous offre le temps, le hasard ou le destin, on laisse tout passer sauf ses sentiments, on laisse passer son bus, son train, on laisse s'écouler les minutes mais lorsque l'on aime on s'entête même en plein échec. Face à tout les refus on persiste encore et encore s'imaginant que peut être, oui peut être il comprendra.
On monte dans un train, il n'est pas dedans, on laisse quelqu'un, tout deux se bousculent. Evidemment que ça aurait dû être nous, mais si ça l'avait été nous serions nous percuté ?
Probablement pas, on l'aurai vu arriver depuis bien longtemps, on aurait observé son pas, sa direction, on l'aurai regarder sans le lâcher mais on serait passé à côté tel des inconnus.
On se comporte comme des ignorants, nous ne savons rien de la vie et encore moins de l'amour. Nous sommes des peureux, des idiots, des gens incompréhensible, des aveugles, des lâches, des dégonflés, des timides, et j'en passe.
Peut être que demain je me réveillerai surprise de ne plus t'aimer ou de pouvoir vivre sans toi ou bien encore que je puisse continuer sans crainte de te voir a tout jamais quitter ma vie, peut être que je réussirai à rester dans les bras d'un autre en ayant des sentiments, peut être que je l'embrasserai sans penser à toi, peut être que tu reviendras, peut être réussirons nous à devenir amis. Maintenant j'attends ces moments où je pourrais accepter avec stupéfaction ces surprises qui s'offrent à moi, ces surprises que je pourrais consommer sans problèmes et surtout sans toi. J'abandonnerai les larmes, les peurs pour la joie.
C'est bientôt Noël alors parfois je me dis pourquoi pas...



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# Posté le lundi 17 novembre 2008 13:29

Modifié le lundi 09 février 2009 14:20

Ma vie est une tâche nagère

Ma vie est une tâche ménagère
On fait la vaisselle on vide le lave vaisselle, on se dit qu'on peu éponger nos peines, ranger les assiètes et prendre un verre. Maintenant qu'il est vide on essaie de le remplir, même si après chaque tristesse généralement y à peu d'assiettes au mieux y à des petites cuillères et toujours un peu plus de verres.
On se dit que bientôt il sera pleins malgrè qu'il soit pour le moment seul car son coeur a été mangé et lui c'est pas dans le lave vaisselle qu'il est, il se trouve par terre, prochede ses regrets qui baignent dans ses larmes. Sa cuisine est un peu devenu un océan alors elle reste bloquée dedans pas trop loin de la fenêtre au cas où, on ne sait jamais sur un coup de tête il peut venir lui dire je t'aime. Oui on ne sait jamais ça pourrait arriver...Ou pas .



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# Posté le jeudi 20 novembre 2008 15:27

Modifié le lundi 09 février 2009 14:20